LE VELO, C’EST DU SPORT !



SAVEZ-VOUS D’OU VIENT LE VENT ?

rigueursdelhiver.jpg© Gégé – starting-blog.org
Comme les marins, les cyclistes sont tributaires des conditions météo. Vous savez déjà combien la pluie, le froid, la neige peuvent être pénibles. Et le vent, lorsqu’il souffle fort ou en raffales ! Mais même lorsqu’il n’y a qu’un souffle d’air, il convient d’en tenir compte et de s’en protéger car ce salaud-là (mais le vent n’a ni bonnes ni mauvaises intentions) serait bien capable de vous « user » peu à peu et de vous rendre moins efficace…

Contre les vents violents et établis les cyclistes ont développé des parades et appris à former des pelotons aux formes adaptées au sein desquels chacun est, à tour de rôle, convié à protéger les autres membres du groupe puis récompensé en étant autorisé à se mettre sous l’abri des copains. En course, évidemment, chacun essaye de faire en sorte que les autres en fassent le plus possible.

Ces structures s’appliquent même contre le « vent vitesse » auquel sont confrontés les coursiers dès lors qu’ils « appuient » un peu, ou contre les brises anodines et d’autant plus sournoises, contre lesquels le cycliste averti doit chercher à se protéger…

Le problème c’est que plus le souffle vis-à-vis duquel on doit se garder est ténu, et plus il devient difficile de le repérer et de s’en protéger. C’est la raison pour laquelle il peut arriver qu’un peloton de juniors bien intentionnés se « plante » dans son organisation et finisse par exposer tout le monde en cherchant à reproduire ce qu’il sait devoir faire. Ne souriez pas, cela vous arrive peut-être parfois ! J’ai les preuves !

 

Alors, qui peut me dire d’où vient le vent ?

Entendu dans le peloton…

Lors d’un échauffement, les gars discutent de la façon dont chacun tente de repérer d’où vient le vent lorsque celui-ci ne souffle qu’à peine. Et chacun d’y aller de sa recette issue de son expérience, de ses observations, d’un « truc » transmis par un ancien…
-     J’essaye de me placer à droite puis à gauche du gars qui me précède, dit-l’un.
-    je regarde les feuilles dans les arbres, lâche un autre.
-    … de quel côté ploient les herbes sur le bas-côté, renchérit un troisième.
-    … les jupes des femmes, lance un Casanova.
L’ambiance devient dès lors moins sérieuse.
-    Je mouille mon doigt et je le lève pour savoir de quel côté je sens la fraîcheur !
-    Je crache en l’air ! assène finalement le plus blagueur de tous.
Interloqués, les autres veulent en savoir plus…
-    Et alors ? l’implorent-ils.
-    Ben, je regarde qui se le prend dans la gueule !



JE SORS COUVERT !

HISTOIRE DE L’HOMME QUI PENSAIT PASSER ENTRE LES GOUTTES

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- Chéri, tu veux bien aller faire une course pour moi ?
- Mais oui mon cœur !
- T’es mignon ! Oh ! mais je n’avais pas vu qu’il pleuvait… Ça ne fait rien, tu iras demain…
- Mais non m’amour, je prendrais un parapluie.



OUPS !

« OUPS ! J’AI OUBLIE LES VELOS ! »

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Paradoxe : Où ma voiture passe, mon vélo ne passera peut-être pas !



RIRES JAUNES

Un humour cynique, bête et méchant…

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Le dopage a tout pourri ! Il n’y a qu’à se promener sur le net pour s’en rendre compte. Autrefois, les « forçats de la route » suscitaient l’admiration du populo et l’intérêt des investisseurs. Aujourd’hui, si le menu peuple des inconditionnels du Tour de France se masse toujours aussi nombreux sur le bord des routes empruntées par ce monument de l’imaginaire sportif, les sponsors se sont fait plus circonspects et plus rares.

En se « chargeant » comme des chevaux de trait, en s’injectant les milles et unes substances susceptibles de leur donner sinon des ailes, en tout cas plus de courage, plus de force, d’endurance et de confiance, les tricheurs ont miné la popularité de leur sport et sapé toute velléité d’admiration candide. La vénération se teinte désormais d’irrévérence et l’enthousiasme béat de moquerie et de cynisme.

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Autrefois, dithyrambiques, les commentateurs de la geste cycliste louaient les mérites surhumains de Géants se ruant vers les sommets afin de disputer leur notoriété à des Dieux fatigués. Par le biais de louanges imprimées, de vénérations diffusées par la voi(x)e nasillarde des ondes radios puis par le biais d’images profondément émouvantes qui nous faisaient participer à la souffrance de héros dont nous découvrions qu’ils n’étaient que des hommes survoltés par l’ambition, l’alchimie de la vénération fonctionnait merveilleusement bien.

Dans ces contes épiques qu’on leur serinait chaque été, les petits garçons apprenaient à reconnaître les vertus viriles dont ils auraient besoin, plus tard, pour se lancer dans les « courses aux honneurs » auxquelles leurs compétences particulières les feraient participer. Devenus grands, leurs rêves de gloire ensevelis sous les poussières des contingences ordinaires, ils n’en continuaient pas moins de vouer un véritable culte à ces hommes extraordinaires qui, penchés sur leurs machines, sillonnaient l’Europe pour cueillir des bouquets de gloire.

Aujourd’hui, la magie ne fonctionne plus aussi bien et, derrière chaque exploit, le spectateur désabusé suspecte quelque tour de passe-passe dont il tente de démêler le secret. Longtemps abusé, l’admirateur de la chose cycliste est devenu désabusé, sinon amer. Si pour lui, autrefois, les commentaires des médias avaient force de loi, et si les classements semblaient gravés dans le marbre, il ne fait plus confiance, désormais, aux « commenteurs » dont il sait bien qu’ils ne sont devenus méchants que pour éviter d’être accusés de complicité. Pour ne plus risquer d’être dupe, le fana de vélo se fait cynique et devance la rumeur qu’il contribue aussi à véhiculer avec les simples imbéciles et les toujours mordants. C’est pour cela que sur le net, les rares blagues ayant pour thème le vélo sont quasi exclusivement centrées autour de la chimie de la performance. En voici quelques extraits :

 

MECHAMMENT CONCIS, TRISTEMENT REVELATEUR

- Comment appelle-t-on un cycliste qui ne prend pas de produit dopant ?
- Un amateur.

UNE ETRANGE VOCATION

Par une belle journée de juillet, dans l’appartement de Bagnolet où il passe d’immobiles vacances, un jeune garçon accueille ses parents avec enthousiasme et de la lumière plein ses quinquets.

- « Papa ! Maman ! je sais quel métier je veux faire ! Je sais ce que je ferais plus tard ! »

Etonnés, mais néanmoins ravis d’apprendre leur fils touché par la grâce d’une révélation, ses parents lui demandent qu’elle est donc cette vocation qui le fait tellement pétiller d’enthousiasme.

- « Je veux être Cycliste ! », leur claironne le bambin avec conviction. « Je serais champion du Tour de France ! » leur annonce-t-il d’un ton assuré.

La mère regarde le père avant de fondre en larmes. Le père regarde son épouse. Son sourire s’éteint, puis s’efface, ses épaules s’effondrent tandis que son teint devient gris. C’est à lui, en effet, qu’incombe la dure tâche de briser les rêves de gloire de son fils. Il se racle la gorge, puis se lance.

- « Ce n’est pas possible mon fils… »

- « Mais ils gagnent bien leur vie ! » contre-attaque aussitôt le fiston se méprenant sur les raisons de l’opposition de son père qui fut ouvrier consciencieux avant d’être victime d’un mauvais plan social puis d’être transporté en charrette jusqu’à l’ANPE d’où il ne ressort plus, désormais, que de loin en loin, pour assurer des tâches mal définies mais assurément toujours mal payées.

- « Oui, oui, bien sûr… », tente d’abord de l’apaiser son père avant d’assener son argument massue. « Mais tu sais bien que tu ne pourras jamais être un Champion cycliste… Tu ne supportes pas les piqûres. »

UNE IMAGE PAS TRES NETTE…

1 – C’est officieux, mais à vous, les coureurs, je peux déjà l’annoncer, l’équipe FESTINA a trouvé un nouveau sponsor : les shampooings « DOP ».

Une vanne symptomatique d’une époque et qui marque le début du désamour des financiers et des médias pour le sport cycliste…

2 – Les montres Festina ont quatre aiguilles. Il y a celle des heures, celle des minutes et puis celle des secondes. Enfin, il y a l’aiguille pour la seringue…



A PROPOS DE PISTES CYCLABLES…

 

Avant…

Lorsqu’il entend parler de piste cyclable, le cycliste ordinaire entrevoit une sorte de paradis sur terre. Candide, il imagine une manière de route dédiée à la pratique du vélo voire même, un réseau d’artères sécurisées parcourant la ville en tous sens, un système raisonné de voies à l’intérieur duquel il n’aura plus à affronter les monstres motorisés, les frôleurs pervers, les rêveurs qui se réveillent avec brusquerie, les conducteurs qui ne regardent que devant eux… jamais derrière ! jamais sur les côtés ! Emerveillé, déjà soulagé du poids terrible de l’oppression, il espère un territoire apaisé – son domaine ! – dans lequel il pourra aller à sa guise, et sans courir les dangers sans nombre qu’il doit communément affronter en ville… Il veut y croire. Cette terre de liberté sera une enclave de sérénité dans le monde impitoyable des adeptes de l’explosion et de la vitesse obtenue sans effort, des paresseux qui se garent n’importe où pour éviter de faire deux pas, des égoïstes qui ouvrent leurs portières sans vérifier qu’un deux roues n’est pas en train de passer…

 

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- Ainsi, la piste cyclable ira d’ici jusqu’à la ligne blanche étroite ?
-  Non, la voie cyclable C’EST la ligne blanche…

 

& dans la même veine (étroite) des pistes cyclables destinées aux audacieux, aux triathlètes et aux équilibristes

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Après…
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LA PLUS EPROUVANTE DES ASCENSIONS !

PENTE RAIDE…

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cartoon <- http://www.bikexchange.com/cartoons.htm
Absolument dingues de vélo, deux amis décident de passer leurs vacances dans les Alpes afin de se mesurer à quelques-uns de ces cols mythiques qui font trembler les amateurs mais donnent du « relief » aux courses professionnelles. Sur leur vélo respectif, ils s’offrent l’escalade de l’Iseran, du Glandon, du Télégraphe, du Cormet de Roselend puis celle du Galibier. Un peu fourbus, ils décident enfin de clore leurs vacances par une montée de l’Alpe-d’Huez en tandem. Pour le fun !

Pour le souvenir, ils prennent deux tickets à l’horodateur installé au bas de l’ascension mythique puis, joyeux et cabotins, ils entrent gentiment dans la légende…

Au carrefour du pont de la Romanche, ils sont encore confiants et frescadés mais dès l’abord de la côte de La Ferrière – à peine 1,5 km plus tard – les voilà qui commencent à peiner… et bien plus qu’ils ne l’imaginaient. La pente est évidemment sévère – 11% – mais ils s’attendaient à la grignoter sans peiner autant. Surtout à deux !

Mon Dieu que cet interminable raidard fut pénible à gravir ! Et que ces fameux 21 virages furent lents à enrouler !

Dépités, essoufflés, exténués, les deux copains s’effondrent littéralement dès « l’arrivée » franchie… Vautrés comme des loques, tout en cherchant à récupérer des efforts inhumains qu’ils viennent de consentir, Pierre et Paul réfléchissent déjà aux raisons de leur contre-performance.

- « Pfff, l’Alpe-d’Huez n’a pas ursurpée sa réputation ! Je suis mort ! » dit Pierre.

- « Sûr ! Ça grimpait terrible… »  confirme Paul.

- « Nous allions si lentement… C’était tellement éprouvant… J’ai souvent manqué renoncer…, reconnait Pierre. J’ai cru que nous n’arriverions jamais en haut ! »

- « Pareil pour moi ! Ça montait trop ! renchérit Paul, le plus fou de vélo des deux. Heureusement que je freinais car sinon, c’est sûr, nous aurions reculé ! »

A Tough Climb on a Tandem

Jack and Jill have just climbed Le Alp de Huez, one of the steepest peaks in the Alps on their tandem.

« Phew, that was a tough climb » said Jack, leaning over, breathing hard. « That climb was so hard, and we were going so slow, I thought we were never going to make it. »

« Yeah, good thing I kept the brakes on, » said Jill, « or we’d have slid all the way back down! »

Plus sérieusement, et pour en savoir plus sur les cols alpins et l’Alpe-dHuez :

http://grimpee.alpe.9online.fr/

http://gjbetton.free.fr/index.php?2007/08/14/1024-six-grands-cols-alpins



DE LA PASSION & DES OBLIGATIONS

It's raining !

- Chéri, peux-tu sortir les poubelles ?
- Il pleut !

http://www.bikexchange.com/cartoons.htm

 

Si vous avez repéré des caricatures concernant le cyclisme, n’hésitez pas à me les signaler ou à me les transmettre. Idem pour les blagues…

 

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DE LA PERCEPTION
DES CONDITIONS METEOROLOGIQUES
CHEZ LE CYCLISTE PASSIONNE

Les coursiers fervents ne perçoivent pas leur environnement comme vous et moi mais à travers le prisme déformant de leur passion dévorante. Ni insensibles, ni indifférents aux conditions météorologiques (notamment parce qu’elles perturbent leurs plans de progression et l’organisation de leurs week-end), le cycliste enthousiaste en occulte pourtant les inconvénients majeurs dont il s’ingénie à écrêter les incidences les plus gênantes. Contre le froid, il s’enveloppe de fibres du 3e millénaire. Contre la pluie, il se couvre de plastique. Contre les jours réduits à leur portion congrue, il bouleverse ses horaires et ses lieux d’entraînement. Contre l’obscurité, ses inconvénients et ses dangers, il monte des loupiottes sur sa machine et colle des bandes réfléchissantes sur ses pelures aux couleurs plus fluo que jamais. Même frileux et « allergique » à l’eau froide, le sportif forcené sait faire fi de ses dégoûts dès lors qu’il s’agit d’enfourcher sa machine et d’aller rouler sur routes incandescentes, chemins détrempés ou sentiers boueux… Face à ses obligations « contractuelles » en revanche, ce loustic peut se montrer rebelle et inconséquent…



LE PIETON & LE CYCLISTE

 

Promenade urbaine, Piste cyclable ou couloir de Bus ?

Après avoir garé son Vélib’, un BoBo parisien cherche illico à traverser le boulevard très fréquenté sur lequel il se trouve. Sans regarder ni à droite ni à gauche, il se lance sur la chaussée… et se fait renverser par un autre cycliste surpris par l’imprévisibilité de ses mouvements. Le cycliste zigzague, évite la chute. Un peu furax, mais néanmoins compatissant, il s’arrête enfin et s’inquiète du sort du piéton imprudent qui, vautré par terre, peste contre ces maudits cyclistes qui roulent vraiment trop vite dans les couloirs de bus. Loin de s’apitoyer le « coupable » s’émerveille au contraire.

- « Vous avez eu beaucoup de chance ! » s’exclame-t-il.

- « Vous en avez de bonnes !, râle le BoBo, vous ne pouviez pas faire attention, non ! »

- « Vous avez eu beaucoup de chance car habituellement, c’est un Bus que je conduis », rétorque alors le projectile à sa victime aussi geignarde qu’écervelé…



CRETIN !

TOUT FAUX !

Pédagogie de la bêtise…

 

Image de prévisualisation YouTube

 

Quand on a la stupidité de se faire pousser ou tirer par un ami disposant d’un véhicule à moteur, on perd alors la maîtrise de sa vitesse, de ses trajectoires ainsi que la capacité de réagir aux impondérables qui risquent toujours de survenir lorsque l’on se déplace à vélo. En plus de prendre inconsidérément tous ces risques, ce stupide cycliste a également eu la bêtise et l’inconséquence de ne pas s’équiper d’un casque. Pour toutes ces raisons il aurait pu y rester. Il a heureusement réchappé des conséquences de son manque de réflexion, mais il nous offre aussi, par la même occasion, l’opportunité d’apprendre les règles fondamentales de la plus élémentaire des prudences. La leçon était percutante…

Si vous avez repéré un film comique sur la pratique du vélo, n’hésitez surtout pas à m’en communiquer l’adresse url

 

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